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Quelques articles qui décortiquent certains points techniques en administration de système GNU/Linux, de configuration d’hébergements et autres astuces de webdesign.

Il y a 33 articles
  • Lire directement les vidéos youtube (& cie) dans VLC

    S’affranchir efficacement de flash pour lire les vidéos directement dans VLC

    Vous le savez comme moi, flash c’est le mal. Et voici LA solution qui vous fera franchir le pas d’un bannissement (espérons permanent) du vil greffon sans pour autant faire une croix sur les vidéos des plateformes d’hébergement (youtube, dailymotion, vimeo, etc).

    Cela consiste en l’emploi coordonné de deux scripts qui vont vous permettre de lire directement une vidéo distante dans votre lecteur habituel (VLC, mplayer ou autre).

    1) Installation de youtube-dl

    Sous GNU-Linux, la méthode que je trouve la plus simple est de passer par le gestionnaire d’environnement python pip.

    Veillez à mettre à jour l’application de temps en temps, car les plugins de gestion par plateforme sont nombreux et les modifications fréquentes.

    2) Lancement illico grâce à vlcopen.sh

    youtude-dl est un super logiciel, efficace dans bien des situations, mais son utilisation en ligne de commande s’avère à la longue un peu rédhibitoire pour une utilisation en tant que simple utilisateur.

    D’où le recours à un second script, mis à disposition par swarminglogic,qui va apporter un peu de souplesse d’utilisation et ouvrir la vidéo encore plus vite que si vous y aviez accédée directement depuis la page youtube, grâce à un raccourci clavier.

    Ce script se comporte comme une capsule pour youtube-dl. Il va analyser le contenu du presse-papier, et s’il détecte une url prise en charge, va créer un répertoire temporaire, y télécharger la vidéo, l’ouvrir avec VLC après quelques instants et supprimer automatiquement tous les fichiers temporaires à la fermeture.

    Il suffit d’enregistrer le script (sous le nom vlcopen.sh par exemple) dans un répertoire inclus dans votre $PATH, le rendre exécutable (chmod +x vlcopen.sh) et d’associer un raccourci clavier à son exécution.

    Typiquement sous openbox, j’ai rajouté une section comme suit à mon rc.xml.

    Dès lors, dans les faits, lorsque je veux regarder une vidéo, je fais un clic-droit > copier l’url de la page soit sur la page courante, soit sur le lien à analyser, puis super + y (oui j’ai choisi y pour "youtube" mais à vous d’adapter au besoin), et voilà !

    Seul bémol, si la vidéo est longue et que vous êtes impatient, vous ne pourrez pas avancer directement la lecture à un point qui n’a pas encore été téléchargé.

    source github.com/swarminglogic


  • Si, comme moi, vous vous êtes demandé pourquoi votre navigateur de fichier léger n’arrivait pas à parcourir votre réseau sftp / smb / ssh / ftp dans votre environnement léger (fluxbox) c’est certainement du à votre façon de lancer pcmanfm :)


  • Dans le cadre d’une installation en dual boot MAC OS / Debian, il peut s’avérer fastidieux de synchroniser ses périphériques bluetooth avec un identifiant commun entre les systèmes.

    La marche à suivre consiste à opérer la synchronisation sous OS X, puis booter sous GNU/Linux, monter la partition OS X, par exemple :
    sudo mount -t hfsplus /dev/sda2 /media/OSX/

    Puis à exécuter ce script [1] :


    placido

    Notes

    [1Il vous faudra probablement installer le paquet plutil, via apt par exemple.

  • 2|

    Une fonction qui permet de créer/supprimer des liens symboliques facilement vers les répertoires couramment utilisés. Classe non ?

    Il faut rajouter ceci dans son /.bash_aliases :

    Le code est assez explicite, mais à l’usage voilà ce que cela donne :

    Créer un raccourci

    Usage

    Lister les raccourcis déjà créés

    Supprimer le raccourci


  • 1|

    Aide mémoire listant toutes les variables # !shell utiles pour l’écriture de # !scripts .

    Manipulation de variables simples

    var=val
    var="a b"
    affectation de la variable "var"
    $var
    ${var}
    contenu de la variable "var"
    ${#var} longueur de la variable "var"
    ${var:-valeur} affectation conditionnelle, si "var" non défini alors var = valeur
    export var
    declare -x var
    exportation de la variable "var" vers les shells fils
    set affichage de l’ensemble des variables définies dans le shell
    unset var suppression de la variable "var"

    Tableaux

    tab[0]=val affectation du premier enregistrement du tableau "tab"
    ${tab[0]}
    $tab
    contenu du premier enregistrement du tableau "tab"
    ${tab[11]} contenu du douzième enregistrement du tableau "tab"
    ${tab[*]} ensemble des enregistrements du tableau "tab"
    ${#tab[11]} longueur du douzième enregistrement du tableau "tab"
    ${#tab[*]} nombre d’enregistrements du tableau "tab"
    ${!tab[@]} liste des clefs ( Index ) du tableau "tab"

    Paramètres positionnels et arguments

    $0 nom du script
    $1 $2 ... ${10} paramètres positionnels (1, 2 et 10)
    $# nombre de paramètres positionnels
    $*
    $@
    ensemble des paramètres positionnels, équivalant à $1 $2 ... $n

    Variables spéciales

    $$ PID du shell courant
    $! PID du dernier travail lancé en arrière plan
    $? code retour de la dernière commande
    ${PIPESTATUS[0]} code retour de la première commande d’un pipe

    Variables d’environnement

    $HOME chemin du répertoire personnel de l’utilisateur
    $OLDPWD chemin du répertoire précédent
    $PATH liste des chemins de recherche des commandes exécutables
    $PPID PID du processus père du shell
    $PS1 invite principale du shell
    $PS2 invite secondaire du shell
    $PS3 invite de la structure shell "select"
    $PS4 invite de l’option shell de débogage "xtrace"
    $PWD chemin du répertoire courant
    $RANDOM nombre entier aléatoire compris entre 0 et 32767
    $REPLY variable par défaut de la commande "read" et de la structure shell "select"
    $SECONDS nombre de secondes écoulées depuis le lancement du shell

  • Quelques commandes bash utiles pour mysql

    Sauvegarder toute la base en concaténant le nom de l’hostname + la date pour le nom du fichier de sauvegarde :

    En théorie la commande ci-dessus devrait fonctionner sans problème.
    J’ai eu un bug ? sur ma debian, avec le résultat de la commande de hostname -a qui me renvoyait systématique un espace en fin de chaîne.

    Je vous laisse apprécier la basherie ci-dessous visant a nommer le fichier de sortie en supprimant l’espace indisposant avec la commande sed.

    Pour importer une sauvegarde Mysql au format bz2 sans faire une décompression préalable.


  • 1|

    Charger le contenu depuis un CDN

    Plutôt que de stocker JQuery sur votre serveur, vous pouvez choisir un CDN [1] notoire. Cela devrait réduire le temps de chargement de la page.

    <!--:( -->
    <script src="/vendor/jquery/jquery.min.js"></script>
    <!-- :) -->
    <script src="//ajax.googleapis.com/ajax/libs/jquery/2.1.1/jquery.min.js"></script>

    Voici une liste de CDN fournissant un accès à la bibliothèque JQuery :

    Les bonnes pratiques ne concernent pas seuelement JQuery ; les éléments d’affichage - type CSS ou autre - peuvent aussi être chargés parallèlement.

    Prévoir une méthode de chargement alternative en cas de défailllance du CDN

    <script src="//ajax.googleapis.com/ajax/libs/jquery/2.1.1/jquery.min.js"></script>
    <script>window.jQuery || document.write("<script src='/vendor/jquery/jquery.min.js'>\x3C/script>");</script>

    Préférer les versions compressées

    <!-- :( -->
    <script src="//ajax.googleapis.com/ajax/libs/jquery/2.1.1/jquery.js"></script>
    <!-- :) -->
    <script src="//ajax.googleapis.com/ajax/libs/jquery/2.1.1/jquery.min.js"></script>

    Placer l’appel au script en fin de page plutôt qu’en en-tête

    <!doctype html>
    <head>
    ...
    <!-- :( -->
    <script src="//ajax.googleapis.com/ajax/libs/jquery/2.1.1/jquery.min.js"></script>
    </head>
    <body>
    ...
    <!-- :) -->
    <script src="//ajax.googleapis.com/ajax/libs/jquery/2.1.1/jquery.min.js"></script>
    </body>
    ...

    Utiliser des URLs en chemins relatif

    Pas besoin de spécifier le protocole http ou https. Le navigateur optera de lui-même pour le protocole https s’il se trouve déjà dans un environemment sécurisé.

    <!-- :( -->
    <script src="http://ajax.googleapis.com/ajax/libs/jquery/2.1.1/jquery.min.js"></script>
    <!-- :) -->
    <script src="//ajax.googleapis.com/ajax/libs/jquery/2.1.1/jquery.min.js"></script>

    Raccourci pour l’événement ready

    // Appel classique
    $(document).ready(function() {
    ...
    });
    // Version rapide
    $(function() {
    });

    Garder le $ lors de la déclaration d’une variable de type jQuery.

    Grâce à cette convention de nommage, on distingue facilement la nature de l’objet JQuery.

    // :(
    var form = $('#contactForm');
    // :)
    var $form = $('#contactForm');

    Du bon usage de $this

    La variable $this s’utilise avantageusement au début des fonctions non déclarées, par exemple dans une boucle de type each.

    // :(
    $('li').each(function() {
    $(this).on('click', function() {
    $(this).addClass('active');
    });
    });
    // :)
    $('li').each(function() {
    var $this = $(this);
    $this.on('click', function() {
    $this.addClass('active');
    });
    });

    Certains préfèrent utiliser that ou self. Attention de ne pas oublier qu’il s’agit d’un objet jQuery.

    Mettre en cache les objets jQuery

    Si un objet jQuery est utilisé plusieurs fois, le mettre en cache permet d’optimiser les performances.

    // :(
    $('.menu li').each(function() { ... });
    $('.menu li').each(function() { ... });
    // :)
    var $items = $('.menu li');
    $items.each(function() { ... });
    // on recycle :)
    $items.each(function() { ... });

    Enchaînement des fonctions

    C’est asssurément l’une des fonctionalités les plus appréciée de jQuery. On peut ainsi appeler une série de méthodes dans la même foulée.

    "Write less, do more", garder en tête le slogan de jQuery
    // :(
    var $a = $('#about');
    $a.hide();
    $a.addClass();
    $a.fadeIn();
    $a.hide();
    // :)
    $('#about').hide().addClass().fadeIn().hide();
    // c'est mieux
    // Retour à la ligne et identation améliorent la visibilité
    $('#about')
    .hide()
    .addClass()
    .fadeIn()
    .hide();

    Déclarer un nouvel élément

    Lors de la création d’un élément, faîtes en sorte de manipuler les éléments via les méthodes jQuery plutôt que d’insérer du code HTML brut.

    // Don't
    var $hidden = $('<input class="form-control" type="hidden" name="foo" value="bar" />').appendTo('#form');
    // :)
    var $hidden = $('<input/>')
    .addClass('form-control')
    .attr('type', 'hidden')
    .attr('name', 'foo')
    .val('bar')
    .appendTo('#form');
    // ou bien
    var $hidden = $('<input/>', {
    class: 'form-control',
    type: 'hidden',
    name: 'foo',
    value: 'bar'
    }).appendTo('#form');

    Garder le CSS loin des manipulations de jQuery

    Pas la peine de déclarer le style CSS directement à un élément. Le recours aux classes est fait pour ça.

    // :(
    $('#button').css({
    'background-color': '#5cb85c',
    'border-color': '#4cae4c'
    });
    // :)
    .success {
    background-color: #5cb85c;
    border-color: #4cae4c;
    }
    $('#button').addClass('success');

    Choisir le bon sélecteur

    Le sélecteur désignant l’id est le plus rapide

    Pour retrouver un élément du DOM en fonction de son id, jQuery utilise la méthode native document.getElementById() qui s’avère bien plus efficace que Sizzle.

    Sizzle is a pure-JavaScript CSS selector engine used by jQuery
    // :(
    $('#wrapper #inner');
    $('div#inner');
    $('.wrapper #inner');
    // :)
    $('#inner');

    Du coup, mieux vaut introduire une recherche sur un id, quitte à enchaîner les recherches.

    // :(
    $('#container .row');
    // + rapide
    $('#container').find('.row');

    Sélecteurs restrictifs

    Il faut être spécifique sur le partie gauche de votre sélecteur, et moins en début.

    // pas glup
    $('div.data .gonzalez');
    // glup glup
    $('.data td.gonzalez');

    Éviter le recours aux sélecteurs universels

    // moins rapide
    $('div.container > *');
    // Plus rapide
    $('.container').children();

    Mieux vaut faire précéder les sélecteurs pseudo-class (ex :before) avec un tag ou un autre sélecteur. Car, si ce n’est pas le cas, le sélecteur universel * est implicitement employé.

    // :(
    $('.category :radio');
    // :)
    $('.category input:radio');

    Privilégiez les méthodes de tri plutôt que les pseudos-sélecteurs.

    Lorsque cele est possible, utiliser la méthode de tri jQuery plutôt que des pseudos-sélecteurs. La méthode querySelectorAll s’avère là encore plus rapide que la méthode Sizzle.

    // :(
    $('.item:first')
    // :)
    $('.item').eq(0)

    Pas de javascript inline sur les élements HTML

    Mieux vaut attacher un écouteur d’événement à l’objet.

    <!-- :( -->
    <button id="saveButton" onclick="javascript: save();">Save</button>
    // :)
    $('#saveButton').on('click', function() {
    ...
    });

    Choisir un namespace personnalisé pour les événements

    Ainsi il est plus facile de désactiver un événement sans affecter les autres écouteurs d’événements assignés à l’élément.

    $('#saveButton').on('click.bv', function() { ... });
    //Plus tard, on peut retirer sans crainte l'écouteur l'événement
    $('#saveButton').off('click.bv');

    Ne pas passer les paramètres Ajax "en dur"

    Lorsque d’un requête de type xmlHttpRequest, il faut utiliser le paramètre data, et non concaténer l’information au sein de l’URL.

    // :(
    $.ajax({
    url: '/remote/url?param1=value1&amp;param2=value2...'
    }});
    // :)
    $.ajax({
    url: '/remote/url',
    data: {
    param1: 'value1',
    param2: 'value2'
    ...
    }
    });

    Dans le cas où les paramètres à transmettre sont très long (ex : le contenu intégral d’un article), on privilégiera la méthode POST, à la fois pour Ajax et le traitement côté serveur.

    Internet Explorer 8 (and earlier) limits 2083 characters in URL

    source Best jQuery practices · Programmer Tips


    placido

    Notes

    [1Content Delivery Network : Un content delivery network (CDN) est constitué d’ordinateurs reliés en réseau à travers Internet et qui coopèrent afin de mettre à disposition du contenu ou des données (généralement du contenu multimédia volumineux) à des utilisateurs.

  • Voici comment déployer (presque rapidement) un environnement Ruby pour bénéficier du compilateur css SASS via Compass et rechargement automatique de la page en fonction des modifications enregistrées, grâce à Livereload, le tout chapeauté par Guard.

    Il faut installer gem et bundle au besoin :

    sudo apt-get install gem
    sudo gem install bundle

    Ensuite dans le dossier parent du projet on crée un Gemfile

    Puis on lance coup sur coup Compass et Guard via Bundle pour initier le projet (ici avec l’option bootstrap-sass)

    bundle install
    bundle exec compass create mon_projet -r bootstrap-sass --using bootstrap

    Je copie ici mes fichiers Guardfile et config.rb pour info :

    Il reste à installer le module Firefox LiveReload

    Avec ça l’environnement doit être prêt et fonctionnel.

    On lance Guard via Bundle depuis le dossier parent du projet

    bundle exec guard start

  • Le but est de faire une boucle sur un #ARRAY ayant comme clé le nom d’un script js, et un booléen en tant que valeur.

    On active ou désactive le script simplement en remplaçant la valeur par 1.

    Dans le cadre d’un design utilisant bootstrap, on souhaite pourvoir activer facilement une ou plusieurs bibliothèques javascript.

    La même chose, mais en mieux, dans le cadre de la création d’un plugin est d’utiliser le pipeline insert_head($flux).


  • X-Plane 9 SHOW
    _The best simulation program now has the best graphics_
    Manlezl

    X-Plane 10 est sortie depuis quelque temps, mais La version 9 reste toujours une réfèrence. X-Plane 9 propose une qualité graphique (quasiment) équivalente à la version 10 tout en étant moins gourmande en RAM / CPU / GPU.

    Ayant un Core 2 duo encore dans la force de l’age, je vais détailler l’installation sur la Version Linux Ubuntu 13.10 64bit et faire un point sur les problèmes rencontrés


    Installation des dépendances 32bits

    Créer un répertoire de travail et récupérer les outils d’installation

    Creer un repertoire de travail.

    Aller dans le répertoire de travail.

    Récupérer l’installateur de DVD X-Plane 9 sur la page du wiki officiel X-Plane

    Récupérer l’outil de mise à jour sur le site officiel d’X-Plane

    Décompresser les 2 outils

    Installation d’X-plane 9

    [Inserer DVD-ROM du jeu]

    rendre executable le script d’installation

    lancer l’installation

    Si cette erreur apparaît lors du lancement de l’installation :

    ./"X-Plane DVD Installer Linux" : error while loading shared libraries : libopenal.so.0 : cannot open shared object file : No such file or directory

    Faire un lien symbolique :

    Problèmes rencontrés :

    Bizarrement certain de mes DVD (Trés peu utilisés) "plantaient" au cours de l’installation. J’ai résolu le problème en générant des ISO pour ensuite les les monter et lancer l’installeur de DVD.

    Monter une ISO de DVD de scène d’ x-plane 9 puis lance l’installeur de DVD.

    s’assurer qu’aucun autre média d’x-plane et présent, puis lancer l’installeur du DVD


  • Utiliser le serveur DHCP et les DNS du réseau distant

    Aprés quelques jours de lutte j’ai enfin réussi à configurer proprement mon client pour mettre ma machine sur le réseau distant.

    La configuration du client openvpn fonctionnait bien sur tunnelblick(OSX) et OpenVpnGUI (Windows) mais m’a donnée du fil à retordre sur Debian pour avoir quelque chose d’automatisé. surtout au niveau du serveur DHCP et du serveur de noms du réseau privé.

    1) Configuration du serveur openvpn

    Pour info, voici le fichier de configuration du serveur en mode bridge afin de fournir les infos DHCP et DNS du réseau :

    server.conf

    2) Configuration du client openvpn

    Ci-dessous la configuration client nommer client.conf. J’insiste sur L’extension, car le script de démarrage d’openvpn va lire les fichiers aux extension *.conf et demarrer autant de tunnel que de fichier .conf

    client.conf

    On peux tester la config et suivre les logs :

    3) Obtenir l’adresse IP et le DNS via le DHCP du vpn

    Lorsque le service openvpn se connect il démarre pas l’interface tap0 je devais taper les commandes suivantes :

    4) Automatiser l’obtention de l’IP et du DNS

    Pour utiliser le script ci-dessous il est important d’installer le paquet resolvconf

    Pour automatiser toute la procédure de connexion j’ai modifié le script update-resolv-conf dans /etc/openvpn

    /etc/openvpn/update-resolv-conf : L 31 -> 36

    Et voilà, désormais un simple service openvpn start connecte directement la machine au réseau privé et récupère une ip en dhcp.

    A noter que le service démarre automatiquement au boot de la machine.


  • Un noyau LXC sur serveur dédié OVH

    Suite à l’abandon de la technologie openvz dans les dépots officiels de debian wheezy ; Je dois me mettre à la page et utiliser LXC pour virtualiser mes environements linux.
    Le comble c’est que LXC ne nécessite pas de recompilation de noyaux mais malheureusement les kernels livrés par ovh n’ont pas les cgroup d’activés

    Récupérer les sources du noyau, le patch grsec et la config ovh qui va bien

    Se rendre dans un dossier de travail

    Téléchargement du kernel

    Téléchargement du patch grsecurity [1] correspondant à la version du noyau (3.9.6 dans l’article)

    récuperer la config du noyaux ovh sur leur serveur ftp [2]

    Préparer les sources

    décompresser [3] le noyau

    copier la configuration ovh dans racine du noyau linux décompressé précédemment

    aller dans le répertoire du noyau fraichement décompressé

    appliquer le patch grsec

    Configuration des cgroups

    dans le repertoire du kernel, lancer l’utilitaire de configuration du noyau make menuconfig et configurer lxc cgroup [4] en activant les options suivantes :

    -> General setup
    	[renommer votre kernel] Local version - append to kernel release
    	-> Control Group support
    		[x] Namespace cgroup subsystem
    		[x] Freezer cgroup subsystem
    		[x] Cpuset support
    		[x] Simple CPU accounting cgroup subsystem
    		[x] Resource counters
    		[x] Memory resource controllers for Control Groups
    		-> Group CPU scheduler
    			[x] Basis for grouping tasks (Control Groups) (!)
    			[x] Group scheduling for SCHED_OTHER (NEW)
    			[x] CPU bandwidth provisioning for FAIR_GROUP_SCHED
    			[x] Group scheduling for SCHED_RR/FIFO
    		-> Namespaces support
    			[x] UTS namespace
    			[x] IPC namespace
    			[x] User namespace (!)
    			[x] Pid namespace
    			[x] Network namespace
     -> Device Drivers
    	-> Character devices
    		[x] Support multiple instances of devpts
    		[*] Unix98 PTY support
    	-> Network device support
    		[x] MAC-VLAN support
    		[x] Virtual ethernet pair device
     -> Networking support
    	-> Networking options
    		[x] 802.1d Ethernet Bridging
    		[x] Network priority cgroup
    	-> Security options
    		[x] File POSIX Capabilities (!)
    (!) suivant la version/configuration du kernel certaines options peuvent être déplacées ou inexistantes. Pour activer l’option usernamespace je suis tombé sur un bug pour le noyau 3.8. De plus une contrainte oblige a désactiver le système de fichier XFS [5] pour pouvoir activer cette option. XFS devrait être supporté à partir des versions 3.10 du kernel linux.

    Une fois votre configuration terminée, retourner sur la page d’accueil de menuconfig sélectionner < Exit >, une boite de dialogue vous demande d’enregistrer votre configuration selectionner < yes > avant de quitter.

    Avant de compiler, On va tester la configuration :

    
    CONFIG=/usr/src/linux-3.9.6/.config lxc-checkconfig
    
     --- Namespaces ---
    Namespaces: enabled
    Utsname namespace: enabled
    Ipc namespace: enabled
    Pid namespace: enabled
    User namespace: enabled
    Network namespace: enabled
    Multiple /dev/pts instances: enabled
    
     --- Control groups ---
    Cgroup: enabled
    Cgroup clone_children flag: enabled
    Cgroup device: enabled
    Cgroup sched: enabled
    Cgroup cpu account: enabled
    Cgroup memory controller: missing (!)
    Cgroup cpuset: enabled
    
     --- Misc --- 
    Veth pair device: enabled
    Macvlan: enabled
    Vlan: enabled
    File capabilities: enabled
    
     

    Cgroup memory controller : missing (!) - Debian Wheezy

    Sur Debian wheezy, avec le paquet lxc, la configuration de "memory controller" semble manquante. En installant la dernière version de lxc (0.9) la vérification devient OK

    Youpi ! la configuration est maintenant terminée, il est temps de lancer la compilation avant de boire un café !

    Compilation du noyau

    Penser à installer les outils pour la compilation des noyaux. Sur Debian, le paquet s’appelle build-essential c’est un meta-paquet dédié a l’installation de tous les outils de compilation make, gcc, etc..

    Lancer la compilation, ou -j X (correspond au nombre de core ) :

    Le kernel se retrouve dans le dossier arch/x86/boot. On va Copier/renommer le nouveau kernel dans le dossier /boot du système :

    Installer le kernel et redémarrer

    Je vous invite à consulter mon article précédent intitulé Installer un nouveau kernel Linux en 5 étapes


  • 1 - Mettre le nouveau kernel linux super optimisé dans le dossier /boot

    2 - Editer Le fichier de "pré-configuration" personnalisé pour Grub2

    Et ajouter une entrée en s’inspirant de /boot/grub/grub.cfg (notamment pour les uuid) pour votre tout nouveau kernel

    3 - Forcer Grub à utiliser le Super Kernel par défaut

    repérer la ligne GRUB_DEFAULT="1", sinon l’ajouter.

    Modifier par le nom du "menuentry" créé précédemment.

    4 - Régénérer le fichier de config de Grub2

    5 - Zen et Confiant on Reboot !